Hôtel Miranda - Iman Bassalah Agrandir

Hôtel Miranda - Iman Bassalah

Elle écrivit « Yamen » et « Rabih » sur la plage, effaça vite les deux noms en se souvenant qu’ils signaleraient sa présence. Puis elle courut se jeter à l’eau toute vêtue, comme elle le faisait dans son enfance, sans rien écouter de ceux qui lui couraient derrière les bras levés. C’était bon, entière, libre, perdue. 

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Hôtel Miranda - Iman Bassalah

 

Elle écrivit « Yamen » et « Rabih » sur la plage, effaça vite les deux noms en se souvenant qu’ils signaleraient sa présence. Puis elle courut se jeter à l’eau toute vêtue, comme elle le faisait dans son enfance, sans rien écouter de ceux qui lui couraient derrière les bras levés. C’était bon, entière, libre, perdue.  

La révolution du Jasmin n’a pas encore eu lieu quand, après un séjour dans une geôle tunisienne, Selma, 20 ans, monte dans une embarcation incertaine pour Lampedusa. Depuis que Yamen, son fiancé a mystérieusement disparu, rejoindre Paris est sa raison de vivre. Elle laisse derrière elle sa mère, Zineb,  et son adorable petit frère, Rabih, qui collectionne les photos de Ben Ali.

Louise, photographe parisienne, a décidé qu’elle ne passerait pas un 14 Juillet de plus enfermée dans son couple. Elle abandonne mari, enfants et vie aisée  Pour ne pas sombrer, elle passe le périphérique.

Les deux fugitives vont partager un terminus provisoire à Montreuil : l’Hôtel Miranda. Un bouge sans étoiles où l’humanité brillera, à travers des personnages solaires au passé triste. Un foyer où Selma et Louise entament au milieu des autres, l'ultime voyage vers la liberté.

  • Broché: 248 pages
  • Editeur : Calmann-Lévy (2 mai 2012)
  • Collection : Littérature Française
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2702143393
  • ISBN-13: 978-2702143391
  • Dimensions du produit: 21,2 x 13,8 x 2,4 cm

 

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Elle écrivit « Yamen » et « Rabih » sur la plage, effaça vite les deux noms en se souvenant qu’ils signaleraient sa présence. Puis elle courut se jeter à l’eau toute vêtue, comme elle le faisait dans son enfance, sans rien écouter de ceux qui lui couraient derrière les bras levés. C’était bon, entière, libre, perdue. 

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